La lingerie, la femme et cette beauté qu’on oublie parfois de regarder
Le week-end dernier, j’ai été à la neige, et ça m’a fait penser à la beauté que l’on oublie parfois de regarder. Comme la neige blanche et silencieuse, la femme est multiple : douce, forte, fragile et puissante à la fois. La lingerie devient alors un geste intime, un symbole d’amour et de respect de soi, pensé non pour plaire aux autres, mais pour se sentir alignée avec son corps et célébrer une beauté sincère, libre et authentique.
Kholwa
1/12/20262 min lire
Le week-end dernier, j’étais à la montagne.
On me parle souvent du sable chaud sous les pieds, de la mer salée qui colle à la peau, du soleil qui dore les corps. Mais on parle rarement de la neige. De ce blanc immaculé qui apaise, du silence qu’elle impose, des flocons qui tombent sans bruit, comme s’ils voulaient nous rappeler de ralentir.
Face à cette immensité blanche, j’ai ressenti la même chose que face à un corps féminin : une beauté brute, sincère, sans artifice.
La femme est souvent comparée à l’été, à la chaleur, au désir. Mais elle est aussi hiver. Elle est douceur, lenteur, fragilité apparente et force profonde. Et c’est précisément cette dualité qui la rend belle.
La lingerie, pour moi, n’est pas un objet de séduction destiné au regard des autres. C’est un dialogue intime. Un vêtement que l’on choisit pour soi, pour se sentir bien, en sécurité, alignée avec son corps. Comme un flocon, chaque femme est unique. Aucun ne se ressemble, et pourtant chacun est parfaitement à sa place.
Porter de la lingerie, ce n’est pas cacher. C’est révéler. Révéler des courbes, oui, mais surtout une confiance, un rapport apaisé avec son corps. Un corps qui a vécu, qui a douté, qui a traversé des tempêtes — et qui est encore là. Debout.
La beauté d’une femme ne se résume pas à sa silhouette. Elle est dans la manière dont elle respire, dont elle se tient, dont elle se regarde. Elle est dans ses cicatrices invisibles, dans son histoire, dans sa capacité à se relever encore et encore.
Comme la neige, la femme n’a pas besoin d’être comprise pour être admirée. Elle n’a pas besoin d’être transformée. Elle est déjà suffisante.
La lingerie devient alors un symbole : celui de l’acceptation, du respect de soi, de l’amour que l’on se doit. Une seconde peau qui ne contraint pas, mais accompagne. Qui ne juge pas, mais soutient.
Et peut-être que finalement, qu’il s’agisse de sable brûlant ou de neige blanche, la beauté est toujours là — il suffit simplement d’apprendre à la regarder autrement.
